Un constat

Le stress, c’est «  l’effet domino »… Il s’infiltre sournoisement et insidieusement chez la personne . Il commence par toucher l’individu sur le plan personnel et familial puis le travail, l’entreprise , l’économie, la société et enfin la Sécurité Sociale pour laquelle le coût est de plus en plus élevé.

Une problématique

Le stress est nécessaire au travail mais il détruit la santé . Il coûte cher aux entreprises et à la Sécurité Sociale par l’absentéisme , les arrêts de maladie, les dépressions, les conflits internes et externes , et pourtant il est indispensable pour être efficace.

La question

«  Comment apprivoiser le stress pour l’optimiser ? »

La définition et les chiffres

Selon l’agence Européenne pour la sécurité et la santé « le stress est ressenti lorsqu’un déséquilibre est perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources qu’elle dispose pour répondre à ces exigences ».

  • Au niveau international et européen

    Selon le rapport de 2002 de l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail, 28 % des salariés européens disent souffrir du stress. Qui plus est, l’organisation mondiale de la Santé ajoute que 50 à 60 % des jours de travail perdus en Europe résulteraient du stress. Selon plusieurs publications du Bureau International du travail, le coût du stress serait d’environ 20 milliards d’euros.

  • En France

    Le stress est reconnu médicalement et statistiquement. Il représente « quelques 60 milliards d’euros » selon la déclaration du ministre du Travail en 2008.  Selon la même source, 34 % des salariés se disent stressés par leur travail.  On ajoute cela une projection alarmante de l’organisation mondiale de la santé qui est que 3,5 millions de jours perdus en France seront dû au stress. L’Institut National de Recherche et de Sécurité estime que le coût du stress pour les entreprises et la société se situerait entre 0,8 et 1,6 milliard d’euros par an.